Mardi, 26 mars 2019 21:45:25

En mars 2018, plusieurs pasteurs et membres du staff de l'Eglise avaient accusé Hybels de harcèlement sexuel et d'écarts de conduite, ce qui incluait des remarques déplacées, des invitations dans ses chambres d'hôtel, des "câlins prolongés" et des baisers non-consentis. A la suite de ces accusations, le pasteur avait démissionné en avril dernier.

Les résultats de l'enquête révèlent des preuves concluantes selon lesquelles le pasteur aurait verbalement et émotionnellement intimidé des employés, hommes et femmes. "La mauvaise utilisation du pouvoir, de l'influence et son style de gestion a causé des dysfonctionnements dans les capacités de l'organisation à mettre en place un règlement, à s'occuper du personnel et à gérer une crise", a conclut l'enquête.

Cette dernière recommande aujourd'hui fortement à l'Eglise et à l'association Willow Creek de mettre en place un règlement et des procédures écrites pour traiter les comportements déplacés ainsi que définir ce qui constitue des langages et attitudes acceptables ou non. Les anciens de l'Eglise ont promis de réviser leur règlement.

L'équipe investigatrice comprenait notamment la surintendante générale émérite de l'Eglise Wesleyenne, le président de l'Association nationale des Evangéliques, la doyenne du Collège chrétien Wheaton, et l'ancien président de l'Eglise évangélique Covenant, à Chicago.

Avec evangelisque.info